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SAC Sektion Zermatt

Tourenbericht

Tourenwochenende Gemmi, 25./26. Februar 2017 → Fotos

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Leitung: Sven Friedli
Teilnehmer: Regula Detta, Franziska Tscherrig, Annette Steger, Sophie Wist

Samstag, 25.Februar – Daubenhorn 2942m

«Oh Happy Day!» Wie sehr freute ich mich als ich ganz spontan und kurzent­schlossen Sven anfragte, ob ich noch teil­nehmen darf und er mir schon kurz darauf zusagte.

Wir trafen uns um 7.15Uhr am Spiess, ein kurzer Stop in Täsch wo Fränzi zustieg und unsere Reise ging nach Leukerbad, wo wir mit Sven und Sophie an der Gemmibahn verab­redet waren. Dem blauen Himmel entgegen konnten wir im Wild­strubel Berghotel schon einmal einen Teil unseres Gepäcks depo­nieren, gleich darauf waren wir auf unseren Skiern, der obligat­orische Barryfox­test und schon ging es los.


Wir hatten besprochen heute auf das Dauben­horn zu touren und schon nach den ersten Metern bemerkten wir das wir uns auf feinstem Pulver­schnee befanden. In Richtung Dauben­horn gab es eine frische Spur und der weisse unbe­fleckte Schnee­teppich vor und über uns versprach eine traum­hafte Abfahrt was uns natürlich moti­vierte. Die letzten Meter auf Steig­eisen waren wir mit den ersten auf dem Gipfel, wo wir mit einem fantas­tischen Rundblick belohnt wurden.


Aber die grosse Belohnung war dann die wunder­schöne Abfahrt durch völlig unver­fahrenes Gelände und feinstem Pulver­schnee.

Auf dem flachen Rückweg zum Berghotel bewun­derten wir immer wieder unsere Spuren. Den Nach­mittag liessen wir dann gemütlich im Berghotel aus­klingen. Was für ein fantas­tischer Tag!

Sonntag, 26.Februar – Wildstrubel 3242m

Ce matin, le réveil a sonné à 6 heure, un déjeuner bien complet nous attendait déjà, mais une petite souris était déjà passée par là…C’était Annette qui, aillant eu un petit creux au milieu de la nuit, était venue piquer un bout de fromage pour se rendormir rassasiée. Le soleil se levait lentement derrière la baie vitrée, nous laissant admirer ces reliefs magnifiques qui nous font tant rêver.


Puis le départ vers 7 heures, dans la bonne humeur qui allait nous suivre toute la journée. Une petite descente, une petite montée, puis ce long plat du Lämmeren­boden, où, l’espace de quelques longues minutes, nous devenons skieurs de fond par obligation. Nous gardons un bon rythme sous le soleil chatoyant du matin. Pour commencer la montée, sous les bons conseils de Sven, nous chaussons nos couteaux, qui nous seront bien utiles dans cette neige dure et glissante. Cette deuxième petite montée n’est pas rassurante, mais c’est le passage obligé pour rejoindre notre petit paradis du jour, que j’ai nommé : le Wildstrubel­gletscher.

La neige s’adoucis à nouveau et nous pouvons reprendre notre rythme de croisière sans couteaux. Nous avançons en passant facilement de petites pentes, qui nous mènent au prochain replat.


Après une courte pause aux environs de 9h30, nous entamons les dernier 400 mètres de déniveler qui nous séparent de notre sommet. Le troupeau de tête garde le rythme tandis que nous tirons la langue derrière.

Après 3h20 d’effort, nous sommes à nouveau réunis, sur le sommet du Wild­strubel, et c’est le sourire aux lèvres que nous posons pour la traditionnelle photo de groupe. Un panorama à 360° s’offre majestueusement à nos yeux, la fine couche nuageuse n’obstruant pas la vue.


Mais la course n’est pas finie, car à la montée nous avions repéré quelques pentes vierges, et nous sommes déterminés à leurs faires connaître nos skis avant que la horde de randonneurs que nous avions vus jusqu’ici n’y laissent leurs traces. La neige ne nous déçoit pas, pour la deuxième fois du week-end, nous nous déhanchons sur ces pentes en nous arrêtant de temps à autre pour reprendre notre souffle et observer, non sans fiertés, nos petites et grandes ondulations.

Vers 11h, nous dînons, l’effort ayant ouvert l’appétit. Nous profitons encore du calme et du soleil, avant de repartir pour finir par une petite descente quelque peu chaotique, puis ce long plat que nous retrouvons, et finalement le retour au restaurant de la Gemmi dont la proximité et l’affluence rend la montée interminable.

Une fois les bagages pliés et les gosiers désaltérés, nous rejoignons la cabine qui nous ramène sur la terre ferme, en compagnie d’une autre petite équipe d’aventuriers du SAC Zermatt.

Bericht: Annette und Sophie | Fotos: Sophie und Sven

Daubenhorn:

Wildstrubel: